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Author: jacky rozo

Vers Cortina d’Ampezzo

Vers Cortina d’Ampezzo

Un temps magnifique ce matin du 2 Juin pour rejoindre Cortina d’Ampezzo

Vue 1 du camping de Pozza di Fassa

Vue 2 du camping

Sur la route

Sur la route du val Fassa

Premier arrêt au très beau village Canazei. De magnifiques vielles maisons mais surtout de belles peintures sur pas mal de maisons et hôtels racontant l’histoire de la maison et de ses habitants. Chicos le village !

Une sympathique habitante

La drôle d’église construite de 1935 et 1942 (sous l’ère Mussolini) belle à sa manière.

Un vitrail

Puis la magnifique montée au Passo (col) Pordoi à 2040 m. Plein les yeux ! Au col on peut prendre un téléférique (28 €) pour monter à 3000 m (resto à l’arrivée).

En descendant du changement avec la présence d’alpages mais c’est toujours aussi beau.

Puis une petite route pour rejoindre la belle vallée de Corvara

Encore une montée au Passo di Valparola à 2240 m fabuleuse, notamment au col

Enfin la descente vers Cortina avec le mauvais temps qui arrive et installation au camping Cortina quelque peu vieillot. Une petite marche pour visiter Cortina qui se finit sous des trombes d’eau. Du coup arrêt au bar et rentrée au camping.

Les belles installations permanentes du camping

Demain on ne sait pas ce qu’on va faire car il semblerait que la pluie continue.

Dolomites – Catinaccio

Dolomites – Catinaccio

Une journée exceptionnelle ce 1 Juin. Il n’a pas plu ou si peu !

Au réveil

Direction le magnifique lac de montagne Carezza lago (Karersee) connu pour ses couleurs éclatantes. Le nom du lac provient des caricaceae, une famille de plantes aux feuilles lobées larges.
Surprise désagréable : c’est un lieu hautement touristique avec son parking payant, ses touristes chinois, sa foule. Trop de monde pour nous ; on se sauve vite.

Puis le Catinaccio (Rosengarten) qui culmine à près de 3000 m et qui domine le lac. Sa caractéristique est la couleur rose qu’il prend au coucher du soleil (difficile à voir en ce moment !). Le phénomène est dû à la composition des parois rocheuses des Dolomites (formées par la dolomie contenant de la dolomite, un composé de carbonate de calcium et de magnésium).
Pour monter le plus haut possible on se pose au paso Nigeria ; une belle grimpette jusqu’au chalet Messner (alpiniste suisse de renom, bien connu pour avoir grimpé 14 sommets de 8000 m sans oxygène). Du spectacle tout le long de la montée ; on en prend plein les yeux.

Puis retour au camping avec un petit arrêt à Vigo di Fassa. Collation au “Picol Bar” !

La serveuse ne ressemblait malheuresement pas à cette jeune fille

Demain direction Cortina d’Ampezzo célèbre station transalpine et on espère bien avoir le même temps.

Dolomite 1

Dolomite 1

Départ bien humide ce dernier jour de Mai après une nuit complète de pluie. Visite de Bolzano, une ville de 100 000 habitants, porte des Dolomites, réputée en Italie pour son art de vivre. Circulation et garage difficiles mais la vieille ville vaut le coup même sous la pluie battante. Ne pas rater ni la cathédrale mi romane mi gothique di Santa Maria Assunta, ni l’élégante place Walther avec la statue d’un certain Von Der Vogelweide (poète médiéval germanophobe bien connu), ni le marché Plazza delle Erbe.

Porte de la cathédrale

Quant à voir Otzi l’homme des glaces au musée archéologique, il y avait deux heures de queue sous la pluie ; pas de réservation rapide possible. On fera une visite virtuelle !

Puis direction les montagnes, toujours sous la pluie. On discerne quand même de temps à autre les paysages. Couchage au camping de San Giovanni di Fassa où là il n’y a pas grand monde. Il faut dire qu’il fait frais à 1300 m, un petit 8 ° à 17h00. Un petit tour au beau village de montagne quand même, et toujours bien arrosé.

Un peu de travail domestique (lavage et séchage) pour finir cette journée.

Demain normalement pas de pluie, on va essayer de monter au dessus de San Giovanni pour admirer le Cattinacio Rosengarten.

Vers les Dolomites

Vers les Dolomites

Départ difficile ce 30 Mai les pieds dans l’eau. On continue à suivre le lac jusqu’au bout avec : le relief s’émousse el lac de Côme quitte son côté “Glamour” (ou chic) pour normalement une ambiance plus balnéaire, sauf qu’on ne voit pas grand chose !

Puis une route triste à souhait (une suite de zones commerciales à contempler sous la pluie) jusqu’au Passa d’Aprica (station de montagne). A partir de là la route devient belle et on peut apercevoir les montagnes. Un arrêt à Edolo village de pierre austère, avec comme seule fantaisie son église baroque (et son beau christ).

Après Edolo, la route devient alors vraiment belle, surtout en montant le Passa del Tonale.

Puis enfin les Dolomites après Livo où la culture de la vigne a été remplacé par la culture des pommes Golden “Red Délicious”. Elle est partout jusqu’à 30 km de Bolzano et le Passa di Mandola (descente impressionnante).

Et puis recherche d’un couchage près de Bolzano. Pas facile, il y a du monde partout. On a enfin trouvé une place au Camper Park de Terlan à 20 km de Bolzano. On se retrouve alors dans le Sud Tyrol où on parle plus allemand qu’italien ; on se croirait en Autriche !
Il pleut et demain on ne sait pas trop ce qu’on fera après avoir visité Bolzano et dit bonjour à Otzi. çà devient vraiment “lourd”.

Vers le lac de Côme

Vers le lac de Côme

Un matin bien maussade ce 29 Mai, mais un temps qui va s’améliorer rapidement. Pas de pluie pour visiter Biella, un ravissant petit bourg, avec une belle vielle ville bien intéressante. Il fut surtout connu pour ses boutiques de mode. En tout cas une déambulation bien sympathique.

Par contre on a raté la cathédrale et sa place. On repassera !
Ensuite direction Arona et le lac majeur mais au lieu de voir le lac on a seulement vu une suite de zones commerciales. Du coup direction Varèse, où on a réussi à trouver un lieu où piqueniquer : le cimetière ! Pas facile de se poser dans le coin ! Puis direction le lac de Côme en passant par la Suisse. Géniale cette route qui bord le lac côté Ouest pour les vues, mais pas pour la circulation.

Arrêt au camping de Lenno au bord du lac pour y passer la nuit. Un monde entre le camping d’hier en pleine campagne (on était les seuls itinérants) et celui-ci bourré de touristes ! Toujours pas notre tasse de thé. Mais Lenno est une belle ville (elle fit partie des jardins de Lombardie) avec une promenade en front de lac superbe ; il y règne une belle tranquillité.

Et pour finir la célèbre villa del Balbaniello, star du grand écran. Il y fut fut tournée entre autre la scène du premier baiser entre Analkin Skywalker et la princesse Padmé.

A demain pour de nouvelles aventures

Vers le piémont

Vers le piémont

Départ sous le soleil ce 28 Mai. De beaux paysages et un premier arrêt à Montgenèvre. D’une tristesse sans nom à cette époque, rien d’ouvert. La visite fut rapide !

Puis l’Italie et le Piedmont, avec le regret de ne plus avoir comme avant l’adrénaline du passage de la frontière. Il commence à faire bon, on a gagné 20 ° en 30 km. J’ai mis les sandales !

Enfin arrivée au petit camping de Torrazzo, au pied des Alpes. Un village typique du Piedmont avec en plus des peintures et sculptures partout dans le village. Très sympa !

Puis bain de soleil, bière au bar du camping et une première un repas en dehors du fourgon. Ce soir on remballe les duvets. La vie est belle !
Demain le lac de Côme avec là je pense plus de monde.

Izoard – Briançon

Izoard – Briançon

Ce 27 mai, lever avec un temps correct (ans plus) on passera donc par l’Izoard qui culmine à 2360 m, un lieu mythique pour les amoureux de la petite reine (musée, plaques commémoratives à la mémoire de deux héros du Tour de France : Fausto Coppi et Louison Bobet).
Du grandiose, en particulier lors de la montée dans la casse déserte, un lieu lunaire même avec la neige (roches déchiquetées, pentes abruptes, éboulis). Une montée finale entre quelques congères restantes (le col est ouvert depuis peu).

Puis direction Briançon (ville la plus haute d’Europe à 1321 m) , une ville qui a toujours eu une position stratégique remarquable qui explique le nombre important de forteresses autour. Son fait d’arme est d’avoir résisté en 1815 d’Août à Novembre, après Waterloo, au siège d’une armée austro sarde vingt fois supérieure en nombre ; de cette résistance sa devise “petite ville grand renom”.
Sa vielle ville haute, dominée par la citadelle, est entourée de fortifications élevées par Vauban (encore lui). Des ruelles étroites en forte pente comme du temps de Louis XIV. Une visite qui vaut le coup même si elle fut une fois encore interrompue par la pluie.

La place d’Armes

L’un des plus beaux cadrans solaires baroque des Alpes sur la tour de la collégiale Notre dame

Le pont d’Asfeld (pas celui des Ardennes) qui surplombe la Durance de 55 m

La pluie ne cessant pas (elle continue à l’heure où j’écris) nous nous sommes réfugiés dans le camping municipal très sympa des Alberts où on attend patiemment (plus Catherine que moi) la fin des hostilités pour aller faire un tour.
Demain l’Italie et son soleil. Ciao Italia !

Rando Mont Viso

Rando Mont Viso

Du soleil ce matin du 26 Mai après une nuit bien fraîche ! Un petit peu de la lessive avent de démarrer ; c’est quand même bizarre qu’on salisse moins en voyage ! Puis départ pour une rando dans la réserve du mont Viso qui culmine à 3841m mais en Italie.
Départ du parking de la roche éclatée au bout de la route, à une quinzaine de km du camping, jusqu’au grand belvédère du mont Viso (3h30 AR). Une belle rando pas très dure, quelquefois dans la neige, avec des vues magnifiques. Que c’est bon marcher sous le soleil, de porter un bob, de se tartiner d’huile solaire, de vivre quoi. On en avait perdu l’habitude. Bon on a quand même un peu dérangés quelques marmottes.

Demain on essaie de rejoindre Briançon par le col de l’Izoard (2360 m). On verra bien si le fourgon tient la montée, rude notamment dans la casse déserte et s’il fait beau (ce qui encore moins sûr).

Haut Queyras

Haut Queyras

Ce 25 mai direction le Haut Queyras. Départ par la belle combe du Queyras qui suit le Guil et, premier arrêt à Château Queyras pour voir l’impressionnante forteresse Fort Queyras, construite en 1260 et redessinée par Vauban en 1692.

Puis direction Saint Véran, là le coq picore les étoiles (leur devise). C’est le village le plus haut d’Europe (2040 m) et il est somptueux.
Le plus marquant ce sont les maisons en bois, superbement restaurées. La partie basse en pierre abritait hommes et animaux (dans la même pièce !) et l’étage en bois, le fuste fait de troncs d’arbre empilés et croisés aux angles, surtout le fourrage

Des cadrans solaires un peu partout pas toujours exacts, mais peu importe il s’agissait surtout d’affirmer son statut social.

Des fontaines en bois (une par quartier) pour abreuver le bétail et pour la lessive, sans oublier le four banal (un aussi par quartier). Il existait cinq quartiers, au départ pour limiter les risques d’incendie

Et je ne parle pas du décor plus que magique.

Un enchantement et une visite à ne pas rater !

Puis direction Abries et son camping – caravaneige. Petite rando au départ du camping dans les mélèzes et les genévriers pour aller voir le hameau du Malrif dans une vallée étroite et escarpée et qui se prête assez mal une installation humaine mais c’est ce qui fait le charme du site.

Et pour finir une petite bière avant de rejoindre nos pénates. Il commence à faire bien frais malgré notre petit souffleur et le petit verre de vin. Ce soir on sort les duvets.

Queyras – Val d’Escreins – Guillestre

Queyras – Val d’Escreins – Guillestre

Pas de pluie (pour l’instant) ce 24 Mai. Ce qui est normal au Queyras car c’est une région où le soleil normalement brille 300 jours par an. Du coup rando de trois heures le matin (400 à 500 m de dénivelé) au val d’Escreins (sur la route de Vals), une des premières réserve municipale de France avec de magnifiques vues sur les pics de la Font Sancte (3385 m) et le pic de Panestrel (3254 m). . Une “terre du milieu” dédiée à la rando. Ce val était encore habité jusqu’en 1916 où il fut incendié ; la cause reste inconnue) et seule la chapelle a été restaurée.
Une rando à la recherche des arbres remarquables du val : des mélèzes plusieurs fois centenaires.

Puis comme il ne pleuvait toujours pas un un petit tour en fourgon dans la combe du Queyras pour voir les gorges du Guil, le torrent qui a donné son nom au village.

Quelques images du torrent qui descend du village de Ceillac haut perché.

Et pour finir une petite bière au village avant le retour au camping où il fait toujours frais.
Demain on reprend cette combe pour monter au haut Queyras et ,entre autre, voir à 2030 m d’altitude le plus haut village d’Europe Saint Véran. Vu la température ambiante et la météo prévue pas sûr qu’on y dorme comme on avait prévu !