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Author: jacky rozo

Vers le Queyras

Vers le Queyras

Ce 23 Mai 2024 un petit changement au programme, le Lautaret étant fermé on rejoindra le Queyras par Bourg d’Oisans, le col d’Ornon (le seul ouvert) avec comme particularité le franchissement de trois gués (heureusement pas d’orage en vue), Gap puis enfin Guillestre au pied du Queyras. Un seul camping à moitié ouvert (le saint James pas extraordinaire), les autres réparant les dégâts de violentes inondations du torrent (voir photos).
Toujours un temps humide (pluie bien sur) avec peu de vue sur les montagnes bien enneigées.
Après une brève installation visite de Guillestre, un village à l’histoire mouvementée, subissant diverses influences au rythme des guerres franco-italiennes et des guerres de religion. Ancienne place forte, le patrimoine reste important, notamment la vieille ville moyenâgeuse. Une belle découverte.

Demain on essaiera de randonner un peu mais on ne pourra monter très haut car au dessus de 2000 m la neige est présente et nous n’avons pas d’équipement.
Pas de pluie ce soir mais il commence à faire frais (on est à 975 m) et on espère un peu de soleil demain.

Une journée à Grenoble (Seyssins)

Une journée à Grenoble (Seyssins)

Belle visite, ce matin du 22 Mai 2024, du musée dauphinois, installé sue les pentes de la Bastille dans le couvent Sainte-Marie d’en-haut. Il inscrit son action dans la relation de proximité qu’il entretient avec les habitants des Alpes dauphinoises. C’est un lieu d’investigation de toutes les périodes alpines. Tout compte fait une bonne entrée en matière de notre découverte de l’arc alpin (1200 km de longueur et quelque 190 000 km² répartis entre la France, l’Italie, la Suisse, l’Allemagne, le Lichtenstein, l’Autriche et la Slovénie).

La sculpture “L’Ecorcée” dans la cour du musée

Trois expos à voir :
– une belle expo “Style et cimes” des photographies de Jacques Henri Lartigue qui traversent le 20e siècle. Son amour du sport lui a fait découvrir les Alpes au temps des premières station de ski. Un amoureux e la mode aussi.

Deux expos sur la vie dans les montagnes alpines, la naissance du ski et son évolution

La vue du musée :

Les bulles :

Rando l’après midi sur les hauteurs de Seyssins interrompue par une bonne “drache”

Demain on file vers Briançon et on espère pas trop de mauvais temps sans trop y croire !

Vers Grenoble et les Alpes

Vers Grenoble et les Alpes

Pas de pluie ce matin du 21 Mai. Au menu le Sud de la Bourgogne et quelques villes industrielles comme Le Creusot ou Montceau les mines . Un arrêt à Cluny, siège du plus grand ordre monastique médiéval d’Occident. Un centre-ville riche en maisons romanes et gothiques, deux églises, un majestueux Hôtel-Dieu et un un musée d’Art et d’Archéologie qu’on visitera au retour de ce voyage. Une belle halte.

Paysage Bourgogne Sud aux environs du Creusot

Musée

Les restes de l’abbaye

Puis direction Grenoble et plus spécialement Seyssins et la maison de la sœur de Catherine (et de son compagnon) après bien sûr avoir évité de rentrer dans la ZFE de Grenoble.
Grenoble d’après l’office de tourisme “est un lieu qui regorge d’art, de culture, de gastronomie et d’activités de plein air“. En tout cas une ville, patrie de Stendhal et de Vicat (l’inventeur de l’hydraulicité des liants comme le ciment et la chaux) qui s’est vraiment développé après les jeux olympiques d’hiver de 1968 (de 50 000 à 150 000 habitants), un peu anarchiquement d’ailleurs.
Ce qu’on remarque de suite : la place importante des vélos (circuler ou se garer en voiture tient de la gageure) et l’omniprésence du tram.
Pas mal de choses à voir en déambulant dans les rues piétonnes et les nombreuses places. Il faut lever les yeux pour repérer les nombreux stucs en ciment dus à Vicat (une particularité de Grenoble) ou autres décorations de façade (comme des éléphants ou …).

La collégiale Saint André au style simple et dépouillé avec sa grande flèche de tuf argenté, équilibrée par quatre clochetons (un signal sur la ville).
A noter à l’intérieur l’étrange chapelle de Notre Dame des suffrages. Une confrérie “œuvre de prière pour le soulagement des âmes du purgatoire”

Les bords de l’Isère avec au fond le massif de la Chartreuse puis Vercors:

A voir aussi le magnifique escalier de la librairie Arthaud (famille de la célèbre navigatrice)

Ne pas oublier de rendre hommage à Stendhal en allant voir sa célèbre terrasse

Et pour finir, le soir, un excellent repas (léger) local préparé par Brigitte la sœur de Catherine : saucisson lyonnais, gratin dauphinois et gâteau à la noix. Miam !

Un peu de Bourgogne

Un peu de Bourgogne

Et c’est parti ! La nationale 6 pour bien démarrer avec quelques noms bien sympathiques : Chablis, Irancy, Saint Bris le Vineux, Saulieu. Un peu de Morvan aussi avant de poser ses valises au camping d’Autun.

Inscrite dans le réseau des Villes d’Art et d’Histoire, Autun possède un patrimoine exceptionnel, reflet d’une histoire prestigieuse engagée il y a plus de deux millénaires. Un lieu où il fait bon flâner quand le temps le permet !!!
Les romains ont laissé un théâtre, deux portes, quatre kilomètres et demi de remparts (plutôt gallo-romain), la pierre de Couhard (monument funéraire), le temple dit de Janus.

Un abri improvisé

Le Moyen-âge chrétien a lui laissé la cathédrale Saint-Lazare, au caractère clunisien, érigée à partir de 1120 avec son magnifique tympan du jugement dernier où pour une fois la balance penche du bon côté.
A voir aussi les belles maisons à pan de bois de la ville haute et le musée Rolin.

L’hôtel de ville

Par contre pour la période moderne difficile de trouver un bar pour notre cérémonial de début de vacances : la photo de la première bière du voyage. Une blondinette en plus !

Pour la nuit au camping (quelque peu trempé) on espère ne pas avoir d’orage. Peut être que notre visite à la cathédrale va avoir un effet positif.
Demain Grenoble et un peu de famille.

Voyage 2024

Voyage 2024

Mais les vrais voyageurs sont ceux-là seuls qui partent
Pour partir; cœurs légers, semblables aux ballons,
De leur fatalité jamais ils ne s’écartent,
Et sans savoir pourquoi, disent toujours : Allons!

On the road again 2

On the road again 2

Des changements pour notre projet de voyage. La Lituanie n’acceptant la prolongation de validité de 5 ans de nos cartes d’identité, et vu aussi la situation instable de cette région d’Europe, nous avons choisi d’autres destinations qu’on connaissait peu. Ce sera le Queyras, les lacs italiens, les Dolomites (on espère y voir pas trop de monde) avec une une excursion à Ljubljana. Pas mal de randos au programme bien sûr.

On espère bien que vous continuerez à nous suivre dans ce périple un peu moins aventureux !

Retour

Retour

Ce 27 juin c’est déjà l’heure du retour à Bois le Roi ! Après une nuit plutôt fraîche en forêt, un premier arrêt à Chaumont pour “faire connaissance” avec cette ville qu’on ne connaît Pas. Passage à Colombey les deux églises, la ville du grand Charles (pas d’arrêt), puis direction Nogent sur Seine et son superbe musée Camille Claudel (1864-1943) dédié à la sculpture de la fin du XIXème siècle au début du XXème siècle. Il accueille la plus importante collection au monde des œuvres de Camille Claudel (elle est née là) ; on adore.
Et avant de rentrer à la maison, un coucou obligatoire à nos petits enfants et leurs parents Camille et Antoine, à Saint Méry. Apéro quand même pour reprendre nos saines habitudes.

C’est toujours aussi difficile de faire un “récap” de notre voyage. Pour l’instant quelques images qui nous viennent à l’esprit (en vrac) : l’Autriche et la beauté de ses montagnes, Vienne, Prague la superbe, les bourgs et petites villes tchèques, les villages alsaciens (comme Kaysersberg), le Haut-Koenigsbourg, la route des vins d’Alsace, …
Par contre on s’est rendu compte que cela devient de plus en plus difficile de voyager avec notre vieux transporter ; les ZFE nous obligent à réfléchir à chaque fois à des itinéraires compliqués, et nous empêchent ou compliquent la visite de certaines grandes villes. Notre galère allemande en fut le révélateur.

Comment tout cela évoluera ? Pourrons-nous toujours voyager avec notre fourgon jaune ? En tout cas on est prêt à repartir. Pour où ? L’Irlande, l’Ecosse, l’Europe centrale (Bosnie, Serbie), …
A l’année prochaine, on espère.

Haut-Koenigsbourg et Retour

Haut-Koenigsbourg et Retour

Après une nuit un peu chaude (première fois) ce 26 juin la belle route des vins du Bas Rhin. De superbes villages typiques de vignerons : Mittelbergheim, Andlau, Itterswiller et Dambach la ville où on fait quelques achats (de vin bien sûr). D’autres villages ensuite. Un bien beau circuit !

Et pour finir en beauté notre séjour en Alsace l’immanquable visite château du haut-Koenigsbourg, le symbole de puissance germanique. Rassurez-vous vous ne serez pas seuls !
Un premier château dès le XII siècle, détruit en 1462 pour cause d’utilisation par des chevaliers brigands, reconstruit pour s’adapter à l’artillerie, puis encore détruit par les suédois en 1633. La ville de Sélestat l’acquiert en 1865 mais la charge reste trop lourde pour la ville. Il lui restait comme possibilité pour l’entretenir soit une loterie ou plus simplement un don à l’empereur Guillaume II ; la seconde solution fut bien sûr choisie et la restauration qui s’ensuivit fut une réussite (architecte Bodo EBhardt). Manque de chance 10 ans après l’inauguration le haut-Koenigsburg redevient français. Une visite vraiment exceptionnelle à ne pas rater lors d’un séjour en Alsace.

Enfin c’est l’heure du retour avec un passage par Saint Dié (Bof) et un couchage dans la forêt de Martigny les Bains. Un lieu de résistance un peu hors du commune (camp de la délivrance) car dirigé en 1943 par un guinéen (ancien tirailleur sénégalais) ; ce dernier fit construire des huttes africaines pour abriter les résistants. Un lieu qui d’ailleurs connut une fin tragique comme tant d’autres.
Demain retour au bercail avec toujours une certaine nostalgie du voyage.

Mont Odile

Mont Odile

Première soirée depuis notre départ où on a pu rester dehors et pas rentrer à 21h00 dans le fourgon. C’est génial !
Autrement ce 25 juin rando au mont Odile à partir du village viticole d’Ottrott.

Ottrott
Hôtel de ville Ottrott

Le Mont Odile, première “montagne” des Vosges (belles falaises de grès rose), abrite l’abbaye depuis le VII siècle (reconstruite une première fois après l’incendie de 1546 puis au XIX siècle) ; c’est un lieu de pèlerinage important sur le chemin de Saint Jacques (Sainte Odile est la patronne de l’Alsace). L’abbaye abrite toujours des religieuses qui gèrent cet édifice ouvert à tous et toutes (entrée gratuite). Une visite bien intéressante et surtout de magnifiques vues sur la plaine d’Alsace et la forêt noire plus loin.
Montée continue par le sentier des pèlerins (1h15mn) très faisable.

Sainte Odile

Descente ensuite par le superbe sentier des merveilles avant de retrouver Ottrott et le camping à Barr Ce sentier suit au début le mur païen, l’une des énigmes archéologiques les plus puissantes d’Europe. De quand date la construction de ce mur de plus de 10 km de long ? A quoi servait il ? On soupçonne une origine celte du IV siècle avant JC (certains disent du X siècle avant JC)? Parc à bestiaux ? Place fortifiée ? En tout cas on voit encore pas mal de parties de ce mur qui faisait 4 à 5 m de haut ; ces pierres étaient maintenues entre elles par un ingénieux système de tenon et mortaise en bois (disparu bien sûr).
On peut aussi y voir de belles scultures en bois