Stavanger

Stavanger

Visite ce matin  plus qu’instructive du musée du pétrole norvégien.De belles explications pédagogiques sur les différentes techniques. Mais le plus intéressant ce sont les réponses norvégiennes ambivalentes sur la question : que doit-on faire de cette manne financière, quel impact environnemental et que deviendra la pays dans l’après-pétrole ? 200 000 à 300 000  travaillent dans ce secteur et l’industrie pétrolière a rapporté 9241  billions de couronne à l’état soit 1 732 000 couronnes (soit 173200 en euros) avec un partage certainement pas équitable.
Les réponses fournies ont trait évidemment au développement des énergies nouvelles, du bien être de chacun, des infrastructures, …  On le voit bien en se déplaçant dans Stavanger : voies cyclables, voies piétonnières, espaces verts, piscine, …
Au fait alors pourquoi continue–t-on alors à payer (cher d’ailleurs) le passage sur pas mal de routes ? On doit s’inscrire normalement à Auto-Pass, y ouvrir un compte (carte bleue), y verser une certaine somme ;  à chaque passage d’une route payante ce compte sera débité (même si la somme versée n’est pas suffisante). On est filmé à chaque fois (comme pour les entrées de certaines villes) et on y échappe pas, car ils envoient directement la note chez vous même si vous êtes étrangers ! Plus de barrières pour payer. Diablement efficace non !
Un petit cadeau souvenir pour les français : une timbale de la société Amoco. Aussi une copie du baril de bourbon (159,6 l) qui servit de mesure de référence à la production de pétrole.

Puis  visite de la vielle ville de  Stravanger quelque peu troublée par les nombreux touristes (3 énormes paquebot Costa au port) et la pluie (on y a droit tous les jours)

Demain on essaie de monter à Prekestolen pour contempler l’un des plus beaux fjords de Norvége : Le Lysefjord. Si le temps le permet !

2 thoughts on “Stavanger

  1. Hip, hip
    Jacky confondrais-tu les barils de bourbon et les couronnes qui ne valent que 0,1 euro…
    Verra-t-on l’après pétrole norvégien ? rien n’est moins sûr puisque la Norvège continue à donner des permis d’exploitation de gaz et de pétrole dans l’Arctique, sans parler (février 2019) de l’exploitation de mine de cuivre en Arctique.
    En attendant un norvégien émet 6,3 t de co2 et un français 4,6 ; malgré 96% d’électricité d’origine “hydro” et 30% des voitures neuves (en 2018) électriques.
    Ambivalence ou hypocrisie ?
    Bon fjord
    A+

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